Des sirènes dans ma tête, des gens qui parlent fort mais je ne peux rien entendre Cachée dans la forêt, dans ton voisinage,essayant de m'enfuir mais perdant le contrôle Sur le parking du club, au motel quand je suis saoul Dis-moi où tu es parti, Bébé, qu'ai-je fait? Sur le parking du club, dans ta chambre quand je suis saoul Dis-moi où tu es parti, Bébé, qu'ai-je fait ? Silence dans la forêt, je suis dans ton voisinage, la violence tout autour je cherche une lumière Gisant sur un banc, attendant une âme pour me rapporter aux objets trouvés .Ta voix dans ma tête, je suis si heureuse que tu sois venu bien que tu me dises que tu ne comprends pas. Pourquoi je me fais du mal . Ne nous mutilons-nous pas jusqu'à ce que nous éprouvions la douleur d'être nous-mêmes? Bébé, il n'y a pas de victime, il n'y a pas de tueur, juste toi et moi et personne à pardonner Je me moque de mourir si je ne peux pas me perdre .
"The ocean has turned black again and I'm still missing you my darling ; Alone but hopeful I'm still here waiting for a sign you should be giving . Isn't it love ; that we are feeling ? Isn't it love . As I look into the rain it seems as though I can see you face in a sea of tears . Is the only place i can be with you ? Yes it is love ; that we are feeling. Yes it is love , that I feel "
Si nous sommes disparus , comme un marin qui prend les nues pour l'océan et qui s'enfonce au fond de l'eau , l'amour emporté par les flots , les flots du temps . Nous aurions pu nous unir mieux , comme on dit s'unir devant Dieu ; la mascarade , non, moi, ne m'a jamais tenté , oui, que la sincère amitié des camarades . Au diable les rêveurs qui , ne tenant pas debout se lient des bagues aux doigts , et si la mienne était poème , et si la mienne était en bois , elle serait pour toi. Puisqu'ici tout s'évanouit , nos rires dans la mélancolie , tout prend le large , beauté, ne gardons que l'instant , avant que les mauvais printemps ne sonnent la charge . Là où tu échoueras bientôt , là où on s'est échoué trop tôt , où il fait froid , tu verras bien des éclaircies , tu les prendras pour l'infini . Au diable les rêveurs qui , ne tenant pas debout se passent la mort aux doigts , pauvres de leur cupidité , sont ceux qui s'échinent à garder l'autre pour soi. Au diable les rêveurs qui ,ne tenant pas debout se lient les coeurs en croix , au diable leur stupidité , car même à deux nous ne sommes faits ; ouais que de soi, sûr que de soi. Là où tu es, d'autres pays , dans d'autres hommes , dans d'autres lits ; Prend garde au vent qui parfois fait gonfler les voiles , mais qui soudain, quand ça lui prend s'enrhume un peu . Pour nous laisser seuls au milieu , quand pour rentrer ne reste que l'océan à la nage , quand le voilier devient radeau , quand le manque devient le trop , quand la vie a fait rage . Mon amour j'ai pas su tenir les promesses du devenir ; un avec toi , j'ai plus que moi-même à qui dire , qu'il est triste mon triste empire , qu'il est triste sans toi . Quel océan, vers quel abîme ; dis-moi où mène ce chemin où tu n'es pas ; car si l'on ne meurt pas d'amour , je peux te dire qu'il est certain que l'on meurt de toi ...